UNIKIN/FLSH : Stanislas Ntantu Moninga propose une stratégie de communication à 360° pour renforcer la notoriété de la Délégation générale à la Francophonie auprès des étudiants

Débutées ce vendredi 24 juillet 2026 au Département des Sciences de l’Information et de la Communication (SIC) de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH) de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), les séances de défense des mémoires ont permis à plusieurs finalistes de présenter les résultats de leurs recherches scientifiques.
Parmi eux, Stanislas Ntantu Moninga, finaliste en Master 2 Communication stratégique des organisations, a soutenu un mémoire portant sur la communication institutionnelle de la Délégation générale à la Francophonie (DGF).
Intitulée « Communication et notoriété de la Délégation générale à la Francophonie : quelle image perçue par les étudiants de l’Université de Kinshasa ? », cette étude s’inscrit dans le domaine des Sciences de l’Information et de la Communication.
Elle examine le rôle de la communication institutionnelle dans la construction de l’image et l’amélioration de la visibilité d’une institution auprès de son public cible.
À l’issue de sa défense, le récipiendaire a indiqué que le choix de ce sujet découle de son stage professionnel effectué au sein de la cellule de communication de la Délégation générale à la Francophonie.
Cette expérience lui a permis d’identifier un décalage entre l’importance des missions de la DGF et sa faible visibilité auprès des étudiants universitaires.
« J’ai constaté que cette institution accomplit une mission d’intérêt public et offre plusieurs opportunités aux jeunes, notamment aux étudiants. Cependant, elle reste encore peu connue au sein de l’Université de Kinshasa. C’est ce constat qui a motivé cette recherche », a-t-il expliqué.
À travers son travail, Stanislas Ntantu Moninga recommande la mise en place d’une stratégie de communication à 360 degrés, intégrant les médias traditionnels, les plateformes numériques ainsi que les actions de communication de proximité.
Parmi les pistes proposées figurent notamment : le renforcement de la présence numérique de la DGF, l’organisation de conférences universitaires, la création de clubs francophones, la tenue d’ateliers de formation et la multiplication des campagnes de sensibilisation sur les différents sites universitaires.
Selon le Jeune chercheur, ces actions pourraient contribuer à améliorer l’image de la Délégation générale à la Francophonie, à accroître sa notoriété auprès des étudiants et à favoriser une meilleure appropriation de ses programmes et opportunités.
Le finaliste a également exprimé sa reconnaissance aux autorités académiques de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines ainsi qu’aux responsables de la Délégation générale à la Francophonie pour leur accompagnement durant son parcours scientifique.
S’adressant aux étudiants du Département des Sciences de l’Information et de la Communication, il les a encouragés à poursuivre leurs efforts dans la recherche scientifique.
« Continuez à vous impliquer, à apprendre et à travailler, car les recherches que nous réalisons aujourd’hui constituent une contribution au développement de notre société et à la construction de notre avenir », a-t-il conclu.
Mohamed Betembi



