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Bateaux de pêche en RDC : l’élu de la Tshangu, Pacquis Nganini, exige des réponses sur l’argent public engagé dans l’opération.

Coût global de l’opération, prix unitaire des embarcations, critères de sélection du fournisseur, nombre de bateaux réceptionnés, capacités de production et disponibilité des équipements frigorifiques le député national Pacquis Nganini Atabakutuba, élu de la Tshangu à Kinshasa, interpelle le ministre de la Pêche et de l’Élevage sur les conditions d’acquisition des bateaux de pêche par le gouvernement. À travers une question orale avec débat, il entend obtenir des explications précises sur la gestion de cet investissement public et sur sa capacité à produire des résultats concrets au bénéfice de la population congolaise.

L’acquisition des bateaux de pêche par le gouvernement est au centre d’une démarche de contrôle parlementaire initiée par Pacquis Nganini Atabakutuba. Le député national, élu de la Tshangu, dans la ville de Kinshasa, demande des éclaircissements sur les modalités financières, contractuelles et opérationnelles de cette acquisition, ainsi que sur les retombées attendues pour le secteur halieutique en République démocratique du Congo. Dans une correspondance officielle datée du 24 septembre 2026, référencée N° 0021/PNA/NA/2026 et adressée à l’Honorable Président de l’Assemblée nationale, l’élu a transmis une question orale avec débat destinée au ministre de la Pêche et de l’Élevage.

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Cette démarche s’appuie sur l’article 100 de la Constitution et l’article 178 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Selon les documents communiqués à Infoslight.cd, la correspondance comporte les accusés de réception du Cabinet du Questeur et du Cabinet du Président de l’Assemblée nationale, tous deux datés du 24 septembre 2026.Pour le représentant de la Tshangu, l’enjeu est d’obtenir des informations suffisamment détaillées pour permettre à la représentation nationale d’apprécier les conditions de réalisation de cet investissement et les résultats qu’il est censé produire.

La première série de questions soulevées par le député national élu de la Tshangu concerne les aspects financiers de l’opération. Pacquis Nganini Atabakutuba souhaite connaître le coût global de l’acquisition ainsi que le prix unitaire de chaque bateau de pêche. Il demande également des explications sur les critères ayant conduit à la sélection du fournisseur. Ces éléments doivent permettre d’éclairer les conditions dans lesquelles l’opération a été menée et de mieux comprendre les ressources publiques mobilisées pour cet investissement. En réclamant ces précisions, l’élu de la Tshangu place la transparence financière au centre de son initiative parlementaire. Il cherche à obtenir des données documentées sur les dépenses engagées et sur les modalités d’acquisition des embarcations.

À ce stade, les questions formulées ne constituent pas en elles-mêmes la preuve d’une irrégularité. Elles appellent des réponses du ministère concerné afin que les faits puissent être examinés sur la base d’informations précises. Au-delà du coût de l’opération, Pacquis Nganini veut connaître le nombre exact de bateaux acquis par le gouvernement et ceux qui ont effectivement été réceptionnés. Le député demande également des précisions sur les délais prévus pour leur livraison et leur mise en exploitation. Il souhaite ainsi distinguer les embarcations commandées de celles qui sont réellement disponibles pour les activités de pêche. L’état réel des bateaux figure aussi parmi les points à éclaircir. Pour l’élu de la Tshangu, il importe de disposer d’informations sur les conditions matérielles des embarcations et sur leur aptitude à remplir les fonctions auxquelles elles sont destinées.

Ces interrogations touchent à une dimension essentielle de la gestion des investissements publics la capacité à établir un lien entre les dépenses engagées, les équipements effectivement livrés et leur utilisation opérationnelle. L’objectif de cette démarche est de permettre à la représentation nationale de mieux apprécier le niveau d’exécution de l’opération, à partir d’éléments vérifiables. L’interpellation portée par Pacquis Nganini Atabakutuba ne se limite pas à l’acquisition des embarcations. Le député national élu de la Tshangu s’intéresse également à la disponibilité des infrastructures et des équipements indispensables à leur fonctionnement.

Parmi les points soulevés figurent notamment les chambres froides et les véhicules frigorifiques, dont le rôle est essentiel dans la conservation et l’acheminement des produits de pêche. Cette préoccupation élargit le débat à l’ensemble de la chaîne logistique nécessaire à l’exploitation des bateaux. La disponibilité des embarcations ne suffit pas, à elle seule, à garantir l’efficacité de l’investissement si les équipements permettant de conserver et de transporter les produits ne sont pas également accessibles. Pacquis Nganini demande donc au ministre de préciser si les infrastructures indispensables ont été prévues et si les moyens nécessaires à l’exploitation des bateaux sont effectivement disponibles.

Pour le représentant de la Tshangu, ces éléments sont importants afin d’apprécier si l’acquisition s’inscrit dans un dispositif opérationnel cohérent, capable de répondre aux besoins du secteur de la pêche. La contribution des bateaux à l’augmentation de la production halieutique nationale constitue une autre préoccupation majeure du député. Pacquis Nganini Atabakutuba souhaite obtenir des précisions sur la capacité réelle des embarcations à améliorer les activités de pêche en RDC. Cette question renvoie aux résultats attendus de l’investissement et à sa contribution potentielle aux besoins de la population congolaise.

Le secteur de la pêche étant lié aux enjeux de sécurité alimentaire, l’élu de la Tshangu entend s’assurer que les moyens engagés par le gouvernement puissent se traduire par des résultats concrets et mesurables. L’évaluation de l’opération suppose ainsi de prendre en compte plusieurs paramètres le nombre de bateaux disponibles, leur état, les conditions de leur mise en exploitation et l’existence des infrastructures nécessaires à leur fonctionnement. La démarche du député vise donc à dépasser la seule question de l’acquisition pour s’intéresser à l’efficacité globale du dispositif et aux bénéfices attendus pour la population.

En introduisant une question orale avec débat, Pacquis Nganini Atabakutuba mobilise un mécanisme de contrôle parlementaire de l’action gouvernementale. L’initiative du député national élu de la Tshangu s’inscrit dans une démarche visant à obtenir des explications sur l’utilisation des ressources publiques et sur la mise en œuvre d’un investissement relevant du secteur de la pêche. Les préoccupations soulevées couvrent plusieurs dimensions la transparence financière, les conditions de sélection du fournisseur, la réception des embarcations, leur état matériel, les infrastructures d’accompagnement et les résultats attendus sur le plan de la production halieutique. Sans remettre en cause la pertinence des investissements dans ce secteur, Pacquis Nganini entend obtenir des réponses permettant d’en apprécier la réalisation et l’efficacité.

Cette démarche place ainsi la redevabilité au cœur du débat les ressources publiques mobilisées doivent pouvoir être documentées, tandis que les équipements acquis et les résultats attendus doivent pouvoir être évalués. À travers cette question orale avec débat, Pacquis Nganini Atabakutuba attend du ministre de la Pêche et de l’Élevage des réponses précises et documentées sur les différents points soulevés. Le membre du gouvernement est notamment appelé à éclairer la représentation nationale sur le coût global de l’opération, le prix unitaire des bateaux, les critères de sélection du fournisseur, le nombre d’embarcations acquises et réceptionnées, les délais de livraison ainsi que leur état réel.

Les questions relatives à la disponibilité des chambres froides, des véhicules frigorifiques et aux capacités de production des bateaux figurent également parmi les éléments à clarifier. Pour le député national élu de la Tshangu, l’enjeu est de disposer d’informations permettant d’apprécier si cet investissement public répond aux objectifs qui lui sont assignés et s’il peut contribuer efficacement au développement de la pêche en RDC. Au fond, cette interpellation ramène le débat à une exigence fondamentale de la gestion publique établir ce qui a été dépensé, ce qui a été effectivement livré, les moyens disponibles pour exploiter les équipements et les résultats attendus pour la population. L’examen de ces questions par l’Assemblée nationale devrait permettre de mieux éclairer les conditions de réalisation de l’opération et sa portée pour la production halieutique nationale.

La rédaction

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