VACANCES PARLEMENTAIRES À BANDUNDU : LE GRAND BILAN D’ÉRIC KINZAMBI NGUL ENTRE PROXIMITÉ, ACTION ET DÉFENSE DES INTÉRÊTS DE LA BASE.

À Bandundu-ville comme auprès des différentes composantes de sa communauté, l’honorable député national Éric Kinzambi Ngul a consacré ses vacances parlementaires à une présence de proximité. Jeunesse, sport, santé, infrastructures, dialogue communautaire, accompagnement social, activités religieuses et consultations de la population son agenda de vacances aura été marqué par une succession d’actions et de rencontres qui dessinent le portrait d’un élu soucieux de rester au contact de ceux qui l’ont mandaté.
Pendant que les travaux parlementaires connaissaient leur pause, l’honorable Éric Kinzambi Ngul, député national élu de Bandundu-ville, a multiplié les déplacements, les rencontres et les initiatives au sein de sa circonscription et auprès des ressortissants de Bandundu. De la jeunesse aux sportifs, des étudiants aux responsables communautaires, des malades aux familles endeuillées, des équipes de football aux acteurs religieux, l’élu a progressivement construit un agenda placé sous le signe de la proximité. Ces vacances parlementaires apparaissent ainsi comme une séquence particulière de son mandat celle où l’élu retourne vers ceux qui lui ont confié leur voix pour écouter, rendre compte, soutenir et prendre part à leur quotidien.
DE L’HÉMICYCLE À LA BASE : UN ÉLU QUI REVIENT VERS LES SIENS

Elle suppose également de retourner régulièrement vers la population, de prendre connaissance de ses difficultés et de confronter l’action institutionnelle aux réalités du terrain. C’est précisément ce que l’honorable Éric Kinzambi Ngul a voulu mettre en avant durant cette période de vacances. À Bandundu, il a multiplié les rencontres avec les différentes couches de la population. Au quartier Malebo, notamment, il s’est rendu auprès d’une cellule de la Dynamique Éric Kinzambi, échangeant avec les membres de sa structure et procédant à une restitution de son travail parlementaire.
À cette occasion, deux bâches ainsi qu’une enveloppe ont été remises à la cellule afin de soutenir son fonctionnement et ses activités. Au-delà de ce geste, le message politique était clair la base ne doit pas disparaître du champ de vision de l’élu lorsque les portes de l’Assemblée nationale se referment temporairement.
DE L’HÉMICYCLE À LA BASE, LE MANDAT SE POURSUIT AUTREMENT

La jeunesse aura constitué l’un des grands fils conducteurs de ces vacances parlementaires. À Bandundu comme à Kinshasa, Éric Kinzambi a multiplié les échanges avec des jeunes et des leaders de la jeunesse. Une nouvelle illustration de l’engagement social de l’honorable Éric Kinzambi, député national élu de Bandundu-Ville et cadre de l’UDPS, vient de marquer les esprits. L’élu a pris en charge le transport aérien de 58 jeunes originaires de la province du Kwilu, restés bloqués à Kinshasa après leur participation au test de recrutement organisé par la Société nationale d’électricité (SNEL SA). Le dimanche 30 août 2026, dans la grande salle de la Maison Blanche, siège du Gouvernorat du Kwilu, il a participé à une rencontre organisée par le Conseil provincial de la jeunesse du Kwilu.
Les discussions ont porté sur plusieurs préoccupations majeures la loi numérique, les comportements sur les réseaux sociaux, l’employabilité et l’insertion professionnelle des jeunes, mais également la nécessité d’un meilleur accompagnement et d’un plaidoyer permanent en faveur de cette catégorie de la population. Le député a également échangé avec des jeunes leaders de Bandundu vivant à Kinshasa. Au centre des discussions : la responsabilité de la jeunesse dans l’espace public, particulièrement sur les réseaux sociaux.
Les participants ont notamment présenté un cahier de charges regroupant leurs préoccupations, leurs propositions et leurs recommandations en faveur de la jeunesse et du développement de Bandundu. Une démarche qui révèle une autre facette de son action faire de la jeunesse non seulement une bénéficiaire des politiques publiques, mais également une interlocutrice. Au cours de ces échanges, une question revient avec insistance celle de l’avenir. L’honorable Éric Kinzambi a placé ces interrogations au cœur de ses échanges. Cette démarche prend une dimension particulière dans une ville où la jeunesse représente une part importante de la population et où les attentes en matière d’emploi, de formation et d’encadrement restent considérables. Son approche semble ainsi reposer sur une conviction écouter la jeunesse aujourd’hui, c’est préparer les réponses politiques de demain.
LE SPORT COMME ÉCOLE DE DISCIPLINE ET DE FIERTÉ

Le sport aura également occupé une place importante dans le parcours de ces vacances. À l’approche de la finale du championnat national U17, l’honorable Éric Kinzambi Ngul s’est rendu auprès des jeunes joueurs de Banning Talent, équipe de Bandundu engagée dans cette compétition. La qualification de cette formation pour la finale, face à Levons-Nous de Ngaliema, équipe de Kinshasa, a constitué un moment de fierté pour la communauté sportive du Grand Bandundu. L’élu a choisi d’accompagner cette aventure. Équipements sportifs, survêtements, paires de vareuses et autres appuis ont été remis à l’équipe. Pour ces jeunes joueurs, cette présence ne représente pas seulement une assistance matérielle.
Elle constitue aussi un encouragement. Dans une ville où les jeunes talents cherchent souvent des moyens pour se faire remarquer, le soutien d’une personnalité publique peut contribuer à créer un sentiment de reconnaissance et d’appartenance.
LA LUTTE CONGOLAISE : UNE AUTRE PASSION SPORTIVE

Son engagement dans le sport ne se limite pas au football. À la tête de la Fédération Congolaise des Luttes Associées (FECOLUTTA), Éric Kinzambi est également présenté comme un acteur de la relance de la lutte congolaise. Sous sa présidence, les Léopards ont participé à différentes compétitions africaines et internationales, avec plus de quarante athlètes ayant représenté la RDC. Les performances obtenues, notamment les médailles d’or, d’argent et de bronze, ont accompagné cette dynamique.
Une prime annoncée de 500 dollars américains pour chaque médaillé d’or est également présentée comme un mécanisme d’encouragement à l’excellence. Il devient un espace d’encadrement de la jeunesse, de discipline et de représentation nationale.
MONGATA–BANDUNDU : LE PLAIDOYER POUR UNE ROUTE STRATÉGIQUE

Au-delà des gestes de proximité, l’action politique d’un député se mesure également à sa capacité à porter les préoccupations de sa circonscription auprès des institutions nationales. Le dossier du tronçon RN17 Mongata–Bandundu figure parmi les questions mises en avant dans le bilan de son action. Éric Kinzambi a multiplié les démarches et plaidoyers auprès du ministre national des Infrastructures et Travaux publics afin d’attirer l’attention sur cette infrastructure stratégique pour le Kwilu.
Cette séquence illustre une dimension différente du mandat ne pas seulement agir à l’échelle locale, mais porter les préoccupations locales auprès du pouvoir central.
IBOLÉ–FRONTIÈRE : QUAND LE POLITIQUE DESCEND SUR LE CHANTIER

L’un des épisodes les plus concrets de ces vacances reste la réhabilitation du pont reliant les quartiers Ibolé et Frontière. Après l’effondrement de l’ouvrage sous l’effet des fortes pluies et des vents, la circulation entre les deux quartiers avait été perturbée. Éric Kinzambi a annoncé et engagé des travaux de réhabilitation présentés comme étant réalisés sur fonds propres. Dans une ville où certaines infrastructures de proximité peuvent directement conditionner la mobilité quotidienne des habitants, ce type d’intervention possède une portée particulière.
C’est pourquoi, pour les habitants concernés, la remise en état de cet ouvrage représente avant tout la possibilité de retrouver une circulation normale. Le terrain parle. Les travaux commencent. La population attend désormais leur achèvement.
SANTÉ : AU-DELÀ DES DISCOURS, LA SOLIDARITÉ

Dans son parcours de vacances, l’élu s’est également illustré par des actions en faveur du secteur de la santé. Des médicaments et matériels ont été annoncés au bénéfice de centres de santé et d’établissements hospitaliers. Des malades auraient également bénéficié d’une assistance et, dans certains cas, d’une prise en charge.Cette dimension sociale complète son intervention dans d’autres secteurs.
L’un des marqueurs les plus visibles de cette proximité réside dans sa présence lors des événements importants de la vie communautaire. À Kenge, l’élu s’est rendu auprès de plusieurs ressortissants de Bandundu à l’occasion de leurs ordinations sacerdotales. Des vestes complètes ont été offertes aux nouveaux prêtres ainsi que des chemises pastorales aux nouveaux diacres. Au-delà du geste, son message portait sur l’unité et la solidarité entre les filles et fils de Bandundu. Il a également rappelé que ce déplacement était effectué au nom de son collègue député national, insistant sur la nécessité pour les deux élus de parler d’une même voix lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts de leur population. Quelques jours plus tard, une autre scène, beaucoup plus douloureuse, allait rappeler que la proximité politique ne se vit pas uniquement dans les moments de fête.
À l’annonce du décès de Papa Kinikini, notable de Bandundu et ancien chef du quartier Musaba, Éric Kinzambi a interrompu son séjour à Kinshasa pour regagner Bandundu et prendre part aux obsèques. Dans la joie comme dans le deuil, le geste demeure le même être présent.
UNE PAROLE QUI PASSE PAR LES CONTES ET LES QUESTIONS

La communication politique d’Éric Kinzambi ne se limite pas aux discours institutionnels. À sa base, il utilise parfois des images simples, des histoires et des questions destinées à susciter la réflexion. L’une de ses métaphores compare la communauté à une personne qui parcourt une longue distance pour chercher de l’eau et qui, arrivée devant sa maison, laisse tomber et casse sa calebasse. Le message est celui de la prudence ne pas perdre, au dernier moment, ce qui a été obtenu au prix de nombreux efforts. Derrière ces petites histoires se trouve une lecture politique de la patience, du respect, de l’expérience et de la responsabilité collective.
LE RECENSEMENT : APPELER LA POPULATION À JOUER SON RÔLE
Dans le cadre de la sensibilisation au recensement général de la population et de l’habitat, Éric Kinzambi a également appelé les populations du Kwilu à collaborer avec les agents recenseurs. En marge de la mission conduite à Bandundu-ville par le ministre d’État chargé du Plan, Guylain Nyembo, il a présenté le recensement comme un instrument important pour la planification et le développement de la province. Son appel s’adressait aussi aux autorités, aux leaders communautaires et aux forces vives du Kwilu. Cette prise de position révèle une autre dimension de son mandat celle d’un élu qui cherche à mobiliser sa base autour d’enjeux qui dépassent les seules frontières partisanes.
À travers cette démarche, Éric Kinzambi cherche à construire une relation politique qui ne soit pas uniquement électorale.
UN ÉLU QUI ACCOMPAGNE AUSSI LE MONDE ACADÉMIQUE
Des dons de matériels et de matériaux ont également été annoncés en faveur d’universités et d’instituts supérieurs. Cette orientation est importante dans une ville où la formation constitue l’un des principaux leviers de transformation sociale. Soutenir un établissement d’enseignement supérieur, c’est indirectement soutenir des étudiants. Cette logique donne à ses interventions une dimension qui dépasse l’assistance ponctuelle celle d’un investissement dans le capital humain.
Cette mobilisation ne suffit évidemment pas, à elle seule, à établir une quelconque légitimité électorale définitive. Mais elle constitue un indicateur de l’ancrage dont bénéficie l’élu auprès d’une partie de sa base. Ses partisans présentent aujourd’hui ses actions comme l’un des arguments en faveur de la poursuite de son mandat.
LE PARLEMENTAIRE QUI A VOULU FAIRE DE LA PROXIMITÉ UNE MÉTHODE
Mais à Bandundu, une autre réalité aura été vécue durant cette période celle d’un élu qui a choisi de consacrer une partie importante de son temps à sa base. Les infrastructures, les équipements sportifs, les appuis aux structures, les rencontres avec les jeunes, les initiatives sociales, les actions en faveur de la santé, les cérémonies religieuses, les obsèques, les consultations et les plaidoyers constituent autant de séquences d’un même récit. Celui d’un élu qui veut être jugé non seulement sur ses paroles, mais également sur sa présence et ses actes.
Mais il devient véritablement proche de son peuple lorsqu’il accepte de rester présent dans sa mémoire, dans ses difficultés, dans ses joies et dans ses combats.Et c’est peut-être là que se trouve le véritable enseignement de ces vacances parlementaires un mandat national peut se gagner dans les urnes, mais sa légitimité se nourrit chaque jour du lien entretenu avec ceux qui ont donné leur confiance.
La rédaction



