Politique

Théoveul Lotika Likwela : l’élu de Kisangani qui impose une nouvelle ère de combat parlementaire en RDC.

Dans une République Démocratique du Congo où le peuple attend des élus capables de transformer la parole politique en action concrète, certains parlementaires parviennent à se distinguer par la constance de leur engagement, la force de leurs convictions et la proximité avec les réalités quotidiennes de leurs populations. Parmi eux émerge avec force le nom de Théoveul Lotika Likwela, député national élu de la ville de Kisangani sous la bannière de l’AFDC-A lors des élections de décembre dernier.

Élu pour la première fois député national pour la législature allant du 12 février 2024 au 15 décembre 2028, l’ancien député provincial, Théoveul Lotika Likwela s’impose déjà comme l’un des parlementaires les plus actifs, les plus combatifs et les plus influents de cette génération politique montante. Derrière son calme apparent se cache une personnalité profondément attachée à la justice sociale, au développement de la Tshopo et à la restauration de la dignité des populations longtemps abandonnées.

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Né le 28 mai 1981 à Kisangani, dans cette terre historique du nord-est congolais marquée à la fois par les richesses naturelles et les blessures de l’histoire, Théoveul Lotika grandit avec la conscience des défis qui frappent sa province : pauvreté, enclavement, délabrement des infrastructures, abandon administratif et marginalisation économique. Cette réalité forge progressivement chez lui une vision politique claire : faire de la représentation nationale un véritable instrument de transformation sociale.

À l’Assemblée nationale, où il siège au sein de la commission Politique, Administrative et Juridique, l’élu de Kisangani ne s’est jamais contenté d’un rôle passif. Très tôt, il a compris que le mandat parlementaire n’est pas un privilège de prestige, mais un sacerdoce républicain, un devoir moral envers les populations. Là où certains élus brillent par le silence, Théoveul Lotika a choisi la voie du contrôle parlementaire, de l’interpellation et de la redevabilité.

Son action parlementaire se distingue par une série d’initiatives fortes et courageuses. Il a notamment initié plusieurs questions orales avec débat adressées aux membres du gouvernement afin d’exiger des réponses claires sur des dossiers cruciaux pour la nation et particulièrement pour la province de la Tshopo. Ses interventions sur la politique de réhabilitation et d’entretien des routes d’intérêt national adressées au ministre des Infrastructures témoignent d’une volonté farouche de lutter contre l’enclavement qui étouffe le développement économique de nombreuses régions du pays.

Mais le combat de Théoveul Lotika dépasse largement les simples infrastructures routières. Son engagement pour la relance de la Société Textile de Kisangani (SOTEXKI) révèle une vision profondément économique et sociale de la politique. À travers ses interventions, il rappelle avec force qu’une nation ne peut se développer durablement sans industrie forte, sans emplois pour sa jeunesse et sans souveraineté économique.La SOTEXKI, autrefois surnommée la « Gécamines de la Grande Orientale », représente pour lui bien plus qu’une usine textile : elle symbolise la mémoire industrielle d’une région entière, la dignité de centaines de familles et l’espoir d’une renaissance économique. En interpellant le gouvernement sur l’urgence de relancer cette entreprise stratégique, Théoveul Lotika s’est imposé comme la voix des travailleurs oubliés, des familles plongées dans la précarité et des jeunes privés d’opportunités.

Son combat en faveur de la modernisation de la centrale hydroélectrique de la Tshopo ainsi que son implication dans le dossier du FRIVAO démontrent également une compréhension approfondie des enjeux structurels de développement. Pour lui, l’accès à l’électricité, à l’eau potable, aux infrastructures et à la justice réparatrice n’est pas un luxe, mais un droit fondamental. Ce qui impressionne davantage dans le parcours de Théoveul Lotika Likwela, c’est sa capacité à maintenir un lien direct avec sa base électorale. Dans un contexte où plusieurs élus disparaissent après les élections, lui a choisi la voie de la redevabilité politique. Sa récente restitution parlementaire organisée à Kisangani restera comme l’un des exercices démocratiques les plus marquants de cette législature.

Autour de lui se sont réunis les hauts cadres de l’administration publique, les recteurs d’universités, les chefs de divisions, les directeurs généraux des instituts supérieurs, les notables et les représentants de la société civile. Ensemble, ils ont évalué sans complaisance la situation dramatique que traverse la province de la Tshopo : divisions administratives sans bureaux, agents abandonnés, établissements universitaires oubliés, absence de financement et infrastructures délabrées. Face à ce tableau sombre, Théoveul Lotika n’a pas fui ses responsabilités. Il a écouté avec attention les cris de détresse de sa province et a répondu avec fermeté : « Je vais interpeller le gouvernement ».Cette phrase, simple mais puissante, résume toute la philosophie politique du député : être la voix des sans-voix et transformer les souffrances du peuple en combats institutionnels.

Son hommage au Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour les efforts visant à restaurer la paix dans l’Est du pays démontre également son attachement à l’unité nationale et à la stabilité du Congo. Théoveul Lotika appartient à cette catégorie d’hommes politiques qui comprennent que le développement ne peut être durable sans paix, sans sécurité et sans cohésion nationale. Au-delà du parlementaire, plusieurs observateurs décrivent en lui un homme de dialogue, de rigueur et d’écoute. Sa personnalité inspire une nouvelle manière de faire la politique : une politique de proximité, de responsabilité et de résultats.

Son style tranche avec les pratiques anciennes marquées par les promesses sans lendemain. Chez lui, la parole publique semble porter le poids de l’engagement moral.Dans la province de la Tshopo, beaucoup voient désormais en Théoveul Lotika Likwela l’un des artisans potentiels d’un réveil politique et économique longtemps attendu. Son combat pour la modernisation énergétique, pour la relance industrielle, pour les infrastructures et pour la dignité des agents publics fait de lui bien plus qu’un simple député : il devient progressivement un symbole d’espérance pour toute une génération.

À seulement quelques années de son entrée au Parlement, son nom résonne déjà parmi les élus les plus dynamiques et les plus présents sur les grandes questions nationales. Son parcours prouve qu’il est encore possible, en République Démocratique du Congo, de faire de la politique autrement : avec courage, avec vision et avec fidélité envers le peuple. Dans un pays où les populations réclament des leaders capables d’agir au-delà des discours, Théoveul Lotika Likwela apparaît comme l’un des visages les plus prometteurs de cette nouvelle génération parlementaire qui refuse l’indifférence, combat l’abandon des provinces et rêve d’un Congo plus juste, plus fort et plus prospère.

Son histoire politique ne fait que commencer. Mais déjà, à Kisangani comme dans la Tshopo, beaucoup voient en lui non seulement un député national, mais une voix puissante de la reconstruction, un défenseur infatigable des intérêts populaires et un acteur déterminé de la renaissance congolaise.

La Rédaction

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