Insécurité dans l’Est : Aimé Boji Sangara interpelle l’Afrique et exige une réaction du Parlement panafricain.

Le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara a porté la voix de la République démocratique du Congo lors des travaux du Parlement panafricain à Johannesburg, en Afrique du Sud, où il a dénoncé l’inaction de cette institution face à la persistance de l’insécurité dans l’Est du pays, qu’il attribue à l’agression rwandaise.
Au cours de son intervention, l’élu congolais a appelé les parlementaires africains à assumer pleinement leur responsabilité dans la recherche de solutions durables aux crises qui affectent le continent, en accordant une attention particulière à la situation sécuritaire en RDC. Au-delà de la question sécuritaire, Aimé Boji Sangara a également mis en avant les nombreux atouts économiques de la République démocratique du Congo. Il a insisté sur la nécessité de mieux valoriser les immenses ressources naturelles du pays, de promouvoir les investissements et de renforcer la coopération économique entre les États africains dans le cadre de l’intégration continentale.
Les enjeux liés au changement climatique ont également figuré parmi les priorités évoquées par le parlementaire congolais. Il a rappelé le rôle stratégique que joue la RDC dans la préservation de l’environnement mondial, tout en plaidant pour une meilleure prise en compte des intérêts des pays africains dans les politiques de développement durable. Par cette intervention, Aimé Boji Sangara a réaffirmé l’engagement de la République démocratique du Congo à contribuer activement à la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, qui vise à promouvoir une Afrique intégrée, prospère et pacifique.
À travers cette participation remarquée, le député congolais a démontré que la diplomatie parlementaire constitue un levier stratégique de défense des intérêts nationaux. Son intervention a permis de placer au cœur des débats africains les préoccupations sécuritaires de la RDC, les perspectives de développement économique, les défis climatiques ainsi que la contribution du pays à la réalisation des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.
La rédaction



